Foire aux questions
Fonds communs de placement à risques (FCPR)
Qu'est-ce qu'un FCPR ?Les FCPR, Fonds communs de placements à risques, sont des copropriétés de valeurs mobilières sans personnalité juridique. Ils ont été mis en place en 1988 et réaménagés par une nouvelle loi en mai 2002.
Leur raison d'être : concilier les besoins de financement des entreprises privées dans le cadre de leurs projets de création, de développement ou de cession, avec ceux des investisseurs particuliers ou institutionnels cherchant à diversifier les sources de rendement de leurs portefeuilles. Quel est le rôle de la société de gestion ?Les FCPR sont gérés par des Sociétés de Gestion.
Viveris Management, en tant que Société de Gestion, gère :
• Des FCPR, c'est le cas du fonds Alyséventure
• Des FCPI, Fonds Communs de placements dans l'Innovation qui sont des FCPR pouvant être souscrits par des particuliers, assortis à ce titre de règles spécifiques, tant en matière de gestion que de fiscalité, c'est le cas des fonds Innoveris Dans quel cadre la Société Viveris Management officie-t-elle ?En tant que Société de gestion, Viveris Management est soumise à l'agrément de la COB, autorité administrative indépendante ayant pour mission de veiller à la protection de l'épargne, à l'information des investisseurs et au bon fonctionnement des marchés d'instruments financiers.
De plus, les FCPR sont régis par des textes de loi, décrets et règlements. Lorsque le fonds investit, comment estime-t-il le prix d'acquisition
de ces sociétés non cotées ?Notre métier consiste à apprécier les chances de réussite d'un business plan, la capacité des acteurs à le mettre en œuvre et à trouver des moyens de valoriser ces opportunités. L'estimation de la valeur des sociétés tient compte essentiellement d'une appréciation de la valeur future de la société à l'horizon prévisible de sortie (en général 4 à 5 ans). Cette valeur fait l'objet d'une actualisation importante (en général 50 %) pour tenir compte du risque. D'autres éléments sont pris en compte comme, par exemple le type d'activité (les télécoms sont plus séduisants que l'agroalimentaire), la liquidité (une entreprise "mûre" a plus de chance d'être cédée qu'une start-up), la consommation de trésorerie ("cash burn rate"), etc... Pour réduire encore le risque d'une surévaluation au moment de la prise de participation, une part importante des investissements comportent des clauses de révision de prix d'entrée en cas de non réalisation du business plan.
Le professionnalisme et le niveau d'expertise de nos équipes ainsi que l'organisation mise en place dans le cadre du processus d'investissement nous permettent une vision réaliste de l'avenir des Sociétés. |